Le PERP a trouvé son public

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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Source FFSA 

Au cours de l’année 2010, 62 000 nouveaux Perp ont été souscrits par les particuliers auprès des sociétés d’assurances, ce qui porte le nombre de plans en cours à plus de 2,1 millions à la fin de l’année 2010, soit une progression de 2 % en un an. Le nombre de nouveaux plans ouverts s’est stabilisé en 2010 après une constante diminution depuis 2004.

Le taux de détention de la population « cible » (la FFSA et le Gema considère l’ensemble de la population salariée comme « population cible », ce qui est contestable…) ayant souscrit un Perp s’établit à 8,8 % au 31 décembre 2010. Ce taux est en quasi-stabilité depuis 2007.

Au cours de l’année 2010, les détenteurs de Perp ont versé 1,1 milliard d’euros de cotisations sur leur plan, soit un montant en augmentation de 3 % par rapport à 2009.
Les sociétés d’assurances ont versé 151 millions d’euros de prestations au titre des Perp en 2010, soit une hausse de 57 % par rapport à l’année précédente. Ces prestations représentent 2 % des provisions mathématiques des Perp au 31 décembre 2010

Le montant des provisions mathématiques des Perp s’élève à 6,5 milliards d’euros à la fin de l’année 2010, en progression de 22 % par rapport à la fin de l’année précédente.
Les provisions mathématiques des Perp au 31 décembre 2010 sont 1,7 fois plus importantes que l’encours des Perco (Plans d’épargne retraite collectif).
L’encours moyen des Perp en phase de constitution s’établit à 3 000 euros et celui des plans en phase de liquidation à 21 000 euros, au 31 décembre 2010.

Rappelons que le PERP (Plan d’Epargne Retraite Populaire) est tout sauf « populaire », puisqu’il est d’autant plus intéressant que votre taux marginal d’imposition est important. Après un démarrage en fanfare, puisque faisant partie de l’équipement quasi obligatoire que les banques imposaient à leurs clients, il a, au fil des années touché plus précisément sa vraie cible, c’est à dire, comme le contrat Madelin, les contribuables imposés au taux marginal de 30%.

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