Le marché de l’art aussi se transporte en Chine

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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Avec un produit des ventes Fine art qui représente 33% du volume mondial, la Chine est désormais numéro un des ventes aux enchères Fine art devant les Etats-Unis (30%) et le Royaume-Uni (19%).

La température du marché de l’art se prend désormais à Pékin, HongKong et Shanghai, où œuvrent Sotheby’s (2% du produit des ventes réalisé à Hongkong), Christie’s (2,5% à Hongkong), Poly International (7,4%), China Guardian (5,32%), Beiing Council (2,07%), Hanhai Art Auction à Pékin (2,74%).

Cela s’est encore confirmé le 03 avril dernier où tous les regards étaient braqués sur la fameuse dispersion de la collection Ullens orchestrée par Sotheby’s à Hong Kong le 3 avril 2011.

L’issue de cette vacation reflète l’importance que tient désormais l’art contemporain chinois : les œuvres se sont arrachées au triple, au quadruple, au décuple des estimations et parfois plus encore. Le produit de cette vente a généré 46,679 M$ (362,9 mHK$) hors frais en 104 coups de marteau, soit trois fois plus que l’estimation haute initiale (16,7 M$). C’est mieux que les 34 M$ enregistrés par Sotheby’s Hong Kong en trois vacations et 304 coups de marteau lors des mêmes cessions 2010. La Chine (communiste?) semble prise des mêmes délires spéculatifs sur l’art contempourien que nos illustres milliardaires. Une méga bulle se prépare….

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