Bonne nouvelle pour les investisseurs en Girardin!!!

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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Petit rappel tout d’abord sur ce que sont les investissements en Girardin:

L’article 199  du CGI prévoit que les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4 B du code précité peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une réduction d’impôt sur le revenu à raison des investissements productifs neufs qu’ils réalisent outre-mer, soit par l’intermédiaire d’une société soumise au régime d’imposition prévu à l’article 8 du CGI, soit par le biais d’une société soumise de plein droit à l’impôt sur les sociétés.

Les investissements outre-mer ayant donné lieu à l’aide fiscale doivent être maintenus dans leur affectation pendant une durée de cinq ans ou pendant leur durée normale d’utilisation si elle est inférieure. En outre, lorsqu’ils ont été réalisés par une société de personnes, les membres doivent conserver leurs parts dans la société pendant cinq ans. En cas de non-respect de ces obligations de conservation, l’aide fiscale est en principe remise en cause, sauf dans certains cas de transmissions d’entreprises soumises à un régime spécial.

C’était jusqu’à maintenant le cas lorsque le décès de l’investisseur survenait avant expiration de ce délai.

En réponse à une question du député Gilbert Le Bris, le gouvernement vient de préciser qu’en effet, en « l’absence de dispositions légales spécifiques faisant exception à cette règle, il en va de même dans le cas du décès du contribuable. Toutefois, ces conséquences apparaissant particulièrement sévères, il pourra être admis qu’en cas de décès du contribuable ou de l’un des époux soumis à une imposition commune avant l’expiration du délai de cinq ans, la réduction d’impôt ayant été imputée ne fasse pas l’objet d’une reprise. Dès lors, en cas de décès, il sera seulement mis fin à la possibilité d’utiliser la fraction de la réduction d’impôt n’ayant pas encore été imputée. »

C’est une (enfin) excellente nouvelle sur le « front » des niches fiscales….

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