CFTC: Des salaires « pas très catholiques »

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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CFTC, La CFTC semble secouée à son tour par des attitudes fort peu déontologiques de certains de ses dirigeants…

C’est encore le Canard Enchaîné qui « balance »

Le président de la fédération CFTC du bâtiment et des travaux publics toucherait 17 000 euros brut par mois, sa numéro deux « à peine moins », selon Le Canard enchaîné dans son édition du 11 avril 2018:

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D’après Le Canard enchaîné, Patrick Del Grande, président de la fédération CFTC du bâtiment et des travaux publics, perçoit un salaire de 17 000 euros brut par mois. Sa numéro deux, Caroline Tykoczinsky,  à peine moins. Nous apprenons que la CPAM, victime de déclarations exagérées d’heures de présence des deux compères dans le cadre des trop fameuses « commissions paritaires », a porté plainte, que la justice est saisie depuis….. 2007 (Au secours Fillon, toi seul sait faire agir la justice avec célérité) et que rien n’avance…

Ça coûte pas cher, c’est le contribuable qui paie!

Rassurez vous, cotisants de la CFTC, ces rémunérations mirobolantes (tout de même 11 fois le SMIC!) ne vous coûtent pas chères, elles sont largement prises en charge par l’argent public!

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Effectivement, grâce à ce système pervers et totalement inutile de la « parité », ces deux syndicalistes (et combien d’autres???) s’octroient ces fortes rémunérations en pompant les organismes paritaires où ils siègent ou ont siégé, tels la Sécurité sociale, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Meurthe-et-Moselle, la caisse des allocations familiales (CAF), l’Urssaf ou encore la caisse d’assurance retraite et de santé au travail (Carsat).

L’escroquerie est simple, ces organismes sociaux remboursant aux employeurs les heures que les représentants syndicaux passent dans les différentes instances, il suffit de leur octroyer des salaires faciaux mirobolants pour qu’ils soient indemnisés sur cette base. En multipliant les heures de présences (voire dans certains cas qui ont donc fait l’objet de plainte, en exagérant le nombre d’heures…), on permet ainsi à ses vieux et « chers » militants de plus que bien vivre sans que cela ne « coûte » au syndicat!

Quant à l’argent public issus des contribuables…… rien à f…!

 

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