Excellente étude de l’INSEE concernant l’assurance vie

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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Début 2010, 62 % des ménages français détenaient de l’assurance-vie (contrat d’assurance en cas de vie et contrat d’assurance en cas de décès confondus), soit autant que de propriétaires d’un bien immobilier, selon une étude de l’INSEE publiée ce matin. C’est plus qu’en 2004. Le taux de détention alors était de 58,8 % .

L’assurance-vie est le deuxième actif financier le plus répandu chez les ménages après les livrets d’épargne (85 %). Les trois principaux motifs de détention d’un contrat d’assurance en cas de vie ou de capitalisation cités par les ménages sont « avoir une réserve d’argent en cas d’imprévu » (38 %), « faire bénéficier un proche » (29 %) et « préparer ou compléter la retraite » (27 %). Cette troisième réponse est celle le plus souvent avancée par les ménages dont la personne de référence a entre 50 et 59 % et par les catégories aisées (cadres et professions libérales).

Les ménages qui ne détiennent pas de contrat d’assurance vie évoquent principalement le fait qu’ils « n’épargnent pas ou pas assez » (68 %), le fait d’avoir « fait d’autres choix de placement » (9 %) ou de « ne pas bien connaître ces contrats » (8 %).

Cette étude laisse apparaître une baisse importante de foyers couverts par un contrat d’assurance décès (17.2 en 2010 contre 21.4 en 2004). L’assurance décès étant le plus souvent « à fonds perdus » fait les frais d’une restriction de budget des familles. Les montants disponibles allant plus vers des motivations telles que celles énoncées plus haut que pour couvrit un éventuel décès. Cette baisse est d’ailleurs probablement plus significative qu’énoncée, puisque bon nombre de salariés sont couverts par une assurance décès souscrite par leur employeur. Le diminution relevée par l’INSEE en la matière représente donc une part plus que significative des contrats souscrits volontairement.

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