Electricité, le gouvernement ne mollit pas:

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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Une fois n’est pas coutume, le gouvernement semble ne pas mollir sur un sujet sur lequel il a , à nos yeux, raison.

Comme vous le savez, la loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome) entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Le texte prévoit notamment qu’EDF revendra jusqu’à 25 % de sa production nucléaire à ses concurrents, au tarif de 40 €/MWh du 1er juillet au 31 décembre 2011, et de 42€/MWh au-delà.

Ce prix avait pourtant été jugé excessif par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), dont les calculs de la CRE, effectués par « la méthode d’identification et de comptabilisation des coûts », concluent que le prix de l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh) devrait être compris « dans une fourchette allant de 36 €/MWh à 39 €/MWh ». Seulement voilà. La CRE a repris comme base de calcul les chiffres avancés par EDF depuis trente ans dont nous savons qu’ils sont biaisés par la non prise en compte du coût de démantèlement des centrales après obsolescence. Or le parc va devoir se renouveler, c’est à dire que la France devra construire de nouvelles centrales. L’Etat va devoir prendre à se charge le coût de démantèlement des centrales fermées. Devons nous recommencer la même erreur et ne pas tenir compte du coût de démantèlement dans le prix de KW/H des prochaines centrales?

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