Société Générale élague..

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Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info, du site d'observation de la corruption tous-pourris.fr et de quelques autres...

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La Société Générale va bien, mais préfère quand même se débarrasser de sa faille grecque, quitte à payer pour cela.

Vous le savez, tout le monde vous le dit, les commentateurs officiels de la radio et de la télévision ne cessent de vous le répéter, les banques françaises vont bien, elles ont d’excellents ratios prudentiels et d’ailleurs, pourquoi s’inquiéter, François Hollande a annoncé que la crise de l’Euro était terminée. N’empêche:

Société Générale paie pour se débarrasser de sa filiale grecque

Officiellement, la SocGen vend sa filiale grecque Geniki Bank à la Piraeus Bank (la Banque du Pirée) pour la modique somme de 1M€. En fait, elle s’est engagée à y réinvestir 281 millions de recapitalisation (minimum) et à souscrire à une obligation émise par Piraeus Bank estimée à 163 millions d’euros. La banque française reconnaît que la transaction devrait avoir un impact négatif sur son résultat net part du groupe d’environ 100 millions d’euros au troisième trimestre 2012. Remarquez que 100M€ pour se débarrasser « d’un canard boiteux », pour reprendre une expression à la mode, ce n’est pas cher payé, comparé aux 2 milliards que coûtera au Crédit Agricole la cession d’ Emporiki! Même si, depuis son acquisition en 2004, Geniki aura quand même coûté 1,4 milliard d’euros à la Société Générale….

Société Générale va fermer deux sites en Ile de France

Après le site de Nanterre, Société Générale projette de fermer deux autres « pôles service », le   back-office des agences bancaires, situés dans Paris, à Bercy et à Réaumur. Cela représente environ 350 personnes qui se verront proposer un reclassement dans d’autres pôles situés pour certains très loin de Paris. Notons d’ailleurs au passage que 49 de ces 350 employés viennent du site de Nanterre pour se voir aujourd’hui proposer d’aller plus loin, toujours plus loin. Il est clair que le but est de réduire le personnel affecté au back office. Pour tendre vers quelle solution? Sous traitance, délocalisation?
Enfin, comme toujours, « jusque là, tout va bien »…

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