Quand Obama est contraint de démontrer sa propre erreur d’analyse…

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Jean-Pierre Chevallier est économiste. Ancien professeur d’économie à l’université de Nice, il est spécialiste de politique monétaire et analyste financier indépendant. Il se définie lui-même comme "Business économiste monétariste béhavioriste Analyste financier indépendant, contrarian...

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Obligé, sous la contrainte, de diminuer les dépenses publiques, Obama engendre du coup une relance que tous les keynésiens bêlants disaient impossible….

Les Américains donnent une fois de plus une bonne leçon de monétarisme…

Le Tea Party a bien eu raison d’exiger une baisse des dépenses publiques : – 1,7 % au 3° trimestre (par rapport au précédent), ce qui n’a pas fait chuter la croissance (comme tous les idiots nuisibles l’ont répété), bien au contraire…

Moins d’argent public dépensé, c’est plus d’argent dans les poches des Américains qui le dépensent : la consommation a augmenté de 1,5 % ce qui fait partir la croissance de 2,8 %(par rapport au trimestre précédent en taux annualisé).

Pour répondre à la demande, l’investissement repart : + 9,5 % ce qui dope encore la croissance.

Le comportement des Américains constaté ainsi ex post sur les chiffres du PIB du 3° trimestre était clairement indiqué ex ante dans les chiffres de l’évolution des agrégats monétaires, cf. mes articles antérieurs à ce sujet (je prédisais une croissance de 2,5 % depuis 2 mois).

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L’agrégat monétaire M2-M1 continue à augmenter sur une tendance lourde et régulière de 5,6 à 5,8 % d’une année sur l’autre, ce qui est un peu élevé mais ce qui a l’avantage de ne pas être inflationniste : + 1,2 % (pour le PCE-PILFE) idéalement bien placé entre les limites de 1,0 et 1,5 %,

Document 1 :

Cette tendance lourde calme se déroule paradoxalement dans de grandes turbulences comme le montrent les variations de M1 d’une semaine à l’autre qui peuvent atteindre 120 milliards de dollars…

Document 2 :

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… et de M2-M1,

Document 3 :

En conséquence, toutes choses égales par ailleurs, le taux de croissance du PIB réel devrait être de 2,3 % en ce 4° trimestre d’une année sur l’autre (contre 1,65 % au 3° trimestre) et de 2,8 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé, comme au 3° trimestre,

Document 4 :

Pour faire partir la croissance, créer des emplois, tout est simple : yaka baisser les dépenses publiques !

[tell-a-friend id= »1″ title= »Faites suivre »]

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One thought on “Quand Obama est contraint de démontrer sa propre erreur d’analyse…

  • M1 moins M2 ou M1 plus M2? De toutes manières, cette démonstration est incompréhensible car l’auteur passe sous silence quelques étapes fondamentales de son raisonnement, les supposant évidentes. À tort. Un peu de pédagogie serait utile, sinon, à quoi bon publier cette note sur un site grand public moyennement averti.

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